TANZANIE – Kilimandjaro – J1

Arusha ! Ville effervescente aux échoppes multiples qui bordent les routes terreuses. Centre ville bouillonnant.

Après mon arrivée dans mon charmant hôtel, quelques bonnes bière « Kilimenjaro » et un très bon petit hamburger (d’accord pas très typique de la région, mais c’était le seule nourriture de l’hôtel) je me suis couché pour récupéré un peu du voyage. Je suis en avance sur le programme. Aujourd’hui je dois rencontrer mon guide anglophone Victor et parler un peu de l’équipement et du programme pour le trek à venir. Parler de l’ascension du Kilimandjaro.

Il fini par arriver en fin de matinée et après sa visite, je suis un rien anxieux car il ne parle pas français du tout. Moi, je « baragouille » quelques mots d’anglais. je me dis que ca risque d’être compliqué car d’autant plus que je serais seul pour effectuer l’ascension. Seul …. on se comprends, on en reparle plus tard. Victor me donne une paires de crampons (en location), je comprends que le sommet est bien enneigé et nécessite un rien de matériel.

Par la suite, en fin de journée, j’aurai la bonne surprise de faire connaissance avec Pierre, mon traducteur guide francophone. Un bon soulagement.

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Ni une ni deux, j’ai mon après midi de libre, je me dis que je vais allez visiter un rien Arusha. Bon, comment dire …. Sur la petite route très cahoteuses qui rejoint les grandes voies d’accès, j’aperçois quelques « commerce » qui proposent leurs produits. des « Boucheries » complètement recouvertes de carrelages blancs fortement cassés est abîmés, des carcasses de bête qui pendent sur un crochet le tout envahi de mouches. Des petites épiceries, des personnes qui vendent simplement le produit de leurs récoltes ou de leur pêche.

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J’ai un petit peu de matériel avec moi, appareil photo, iPhone, et c’est assez délicat, lorsque l’on voit la pauvreté, d’afficher ces quelques bijoux technologiques. J’avoue que je suis mal à l’aise, surtout qu’on se fait aborder sans cesse pour des bracelets et colliers en tout genre. Seul « blanc », au milieu de cette population africaine, j’ai des difficulté à me sentir rassuré. Je ne ferais pas un grand tour, mais j’éprouve malgré tout de la fascination sur les infrastructures présentes et cette population active. Un petit marché local à coté de mon hôtel attirera ma curiosité avec toutes ces étales de fruits, de légumes et produits divers. Je n’y ai pas pris de photos, ne voulant pas gêner les gens mais les souvenirs y sont bien gravés. Je finirai par rentrer à l’hôtel pour finir mes bagages pour le début du Trek du lendemain qui démarre très tôt.

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DE LONGUES VOIES, LA NOUVELLE ROUTE

C’est les nouvelles routes entre bitume et terre sableuse.
La circulation y est un peu cahoteuse. Entre voitures, motos, taxi et camions. Camions qui peuvent occasionner de long ralentissement par leur vitesse extrêmement lente.

LRG_DSC04332 2.jpgLRG_DSC04333 2.jpgLRG_DSC04336 2.jpgIMG_1689 2.jpgIMG_1693 2.jpgIMG_1695 2.jpgIMG_1697 2.jpg

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